réfléchir
Après avoir vécu quatre semaines à l’étranger, c’est naturel d’avoir le mal du pays. Quand j’étais plus jeune, le mal du pays ne m’arrivait jamais. Maintenant, mon mari me manque. Ma fille n’a pas de père et je sais que la vie sans notre fille est très difficile pour lui. J’avais des hésitations, mais notre séjour était merveilleux. Ma mère et moi, nous ne nous disputions pas et ma fille était contente dans la ville.
Je veux que ce séjour soit le premier d’une centaine dans l’avenir pour ma fille. Le but de notre mois à Tours est pour moi, c’est pour moi de devenir une meilleure étudiante de la langue. J’ai appris beaucoup, mais le rôle d’être maman n’est jamais loin. Ma fille est encore très jeune et j’apprends comment être un meilleur parent chaque jour : comment préparer les repas nourrissants, comment langer ma fille sur un banc dans la rue, comment jouer et ne pas être trop sérieuse, comment se reposer et lire la même livre 20 fois parce qu’elle l’aime. J’ai appris que la vie est la même partout (je parle des pays développés). Nous travaillons, nous étudions, nous cuisinons, nous prenons soins de notre famille, nous nous promenons dans les parcs et nous survivons. J’ai trouvé que la majorité des gens sont bons ; ils veulent vous aider et ils veulent vous offrir un sourire.
Je comprends mieux que je suis chanceuse. Je voyageais et j’apprenais. Pour un mois, c’était ma seule responsabilité. Que la vie soit belle !
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