La ville d’après un poète québécois :
La ville, c’est le peuple rassemblé autour des usines.
C’est l’entrainement des maisons collées les unes aux autres.
C’est la terre qui est cachée sous l’asphalte.
Ces arbres ! Ils ont les bras en écharpe et des estomacs de ciment.
Ça ville ! C’est un bruit de ferraille.
C’est la vapeur pourrie qui sort des caves et sent mauvais.
Ça ville ! C’est la vallée des larmes.
Pour moi, j’avais une belle expérience dans la ville. On parle de Tours comme « le jardin de France ». J’étais aussi dans les villes de France faites de ciment, comme Saint-Etienne. J’apprécie la ville. J’adore me promener et je n’ai pas de voiture. J’ai l’impression que je passe tout mon temps libre dans ma voiture aux Etats-Unis et il y a des moments où je ne veux plus de voiture, mais la vie arrête sans voiture chez nous. En France, je n’ai plus besoin de siège enfant ou de vidange. En France si on a deux jambes et des tennis, allez-y.
La ville de Tours d’après moi :
La ville, c’est les fleurs dans les fenêtres des Tourangeaux.
C’est l’entrainement des vielles maisons faites de bois et restaurées par les amants de la ville.
C’est la terre florissante.
Ces arbres ! Ils ont les bras déployés dans l’aire et des estomacs de bois ancien.
Ça ville ! C’est un bruit de la vie française.
C’est la saveur douce qui sort des jardins et sent délicieuse.
Ça ville ! C’est la vallée des rois.
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